Bidspirit auction | [SCIENCE AND MEDICINE] - Extraordinary


[SCIENCE AND MEDICINE] - Extraordinary letter to Giuditta Pasta from one of Stendhal's best friends - JACQUEMONT Victor - Autograph letter signed, dated “Paris, 31 Juillet 1824” by the French naturalist and explorer. After an initial exploration of America in 1826, he stayed with his brother Frederic in Haiti. There he met Joseph Cordier, who will later be governor of Pondicherry. After being invited by the Jardin des Plantes to collect plant and animal specimens from a country of his choice for 240 pounds a year, Jacquemont traveled to India leaving Brest in August 1828. He arrived at Calcutta on May 1829. He went to Delhi on March 1830 and went onwards towards the western Himalayas. He visited Amber in Rajputana, met with the Sikh Emperor Ranjit Singh at his capital of Lahore, and visited the kingdom of Ladakh in the Himalaya. He also visited Bardhaman (Burdwan) in Bengal in November 1829. In March 1831, he paid a visit to Lahore during the reign of Ranjit Singh of the Sikh Empire and met with the ruler. He died of cholera in Bombay Beautiful intimate letter addresses to his friend Giuditta Pasta: “…je n’aurais pas attendu l’aimable lettre que j’ai reçu hier de vous, pour aller voir votre chère enfant; depuis votre depart, j’ai vraiment laisse passer quinze jours sans faire le voyage de Chaillot, et si je ne vous ai pas écrit c’est que j’ai toujours trouve la Clelia charmante de santé et de gaité, et ses maitresses charmés d’elle et de son caractère (…) Si j’ai bien compris une histoire assez embrouille de Mme de Rumford [Marie-Anne Pierrette Paulze (1758 - 1836) first wife of Lavoisier and in 1805 to Benjamin Thompson, count of Rumford] qui je rencontre souvent chez des gens de mes amis, elle vous aurait adressé, il y a quelques jours, une lettre pour le docteur Wollaston [the chemist and physician William Hyde Wollaston (1766 - 1828)], qui est le plus savant homme de l’Angleterre, et qui pretend quérir fort bien le strabisme. Ne manquez pas de l’aller voir et de lui conter votre peine…”. He then expresses his views on the relationship between the British and art: “…ces Anglais si mal organises pour les arts sont les gens les plus orgueilleux et les plus riche du monde; et pour prouver qu’il les sentent, ils les applaudissent plus fort, et surtout, les récompensent plus magnifiquement que tous les autres (…) Un ami maladroit a eu l’indiscretion d’écrire dans un journal quelques une des ces choses qui n’étaient bonne a dire qu’entre nous: le journaliste, comme de raison, n’a pas manque d’ajouter pour nous autres français, les éloges les plus impertinents, et tout cela fait un petit article assez ridicule dont ces pauvres anglais pourraient s’offenser s’ils le connaissaient…” . 4 pp. In-8. The pages have some slight moisture stains.